Peut-être qu’en 2012 on verra le vent de la désolation emporter des millions de tonnes de billets inutiles dans les rues et sur les places publiques désertes.
Ainsi les malades milliardaires et les treaders sournois n’auront aucun mal à devenir riches et même que le cratère de la dette publique pourra se résorber rapidement...
Mohammed MADJOUR.