La société française a mal à son lycée et peur de ses lycéens. Elle a mal à son lycée qui, loin de combler la fracture sociale, l’accroît.
[Le lycée n’accroît en aucune manière la fracture sociale ; il la gère et il la subit.]
Votre remarque me paraît fausse : le lycée est parfois un « centre de tri » quand il n’a pas les moyens humains pour tirer vers le haut les jeunes sans repères. Et cela amplifie à la sortie la différence sociale entre les jeunes. C’est un fait, quelque soit la « responsabilité » que vous évoquez.