@ René, oui, les « ratés » comme vous dites sont aussi une part importante, disons les non-dits, la part qui ne peut être dite ni accessible à notre entendement et sur ce point, on n’est pas sûr que la Révolution se soit elle-même comprise. Sans doute un terrain favorable et d’un coup, les passions, tensions et torsions accumulées dans le temps se défont, s’expriment, se mettent en scène pour un cataclysme social inédit, sans scénario préparé à l’avance, une improvisation avec sa part de mystère
ACtuellement, je ne capte pas de sentiments révolutionnaires mais de l’agacement, de l’énervement, de la déception.
@Dealbata, je ne peux suivre vos spéculations apocalyptiques lorgnant vers une sorte de millénarisme. Certes, si on lit je ne sait plus qui (Bailey ?), les puissances d’en haut auraient un peu trop accéléré et boosté les énergies spirituelles, pressées d’en finir avec l’Ancien Régime, d’où cette Révolution précipitée normalisée en un siècle.