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frédéric lyon 5 avril 2010 10:31

Les sophismes sont utilisés de façon intensive par toutes les propagandes politiques. 


Il n’est donc pas étonnant de trouver de multiples exemples de sophismes employés sur Agoravox par tous les propagandistes professionnels qui interviennent sur le site pour le compte des officines qui cherchent à tirer profit de l’effet d’aubaine que leur offre la « presse citoyenne ».

Ces officines n’ont pas voix au chapitre dans la presse traditionnelle, ce dont elles se plaignent d’ailleurs amèrement, sans oublier de trainer cette presse dans la boue !

Il existe de multiples sortes de sophismes (argumentum ad hominem, argumentum ad consequentiam, argumentum ad misericordiam, argumentum ad odium, argumentum ad novitatem, argumentum ad ignorentiam, argumentum ad nauseam, argumentum ad populum, petitio principii, non sequitur, renversement de la charge de la preuve, généralisations invalides, généralisations excessives, etc.)

Tous ces sophismes sont de faux raisonnements, c’est à dire des raisonnements dont les prémisses ne sont pas pertinentes à la validité de la conclusion.

L’auteur nous en donne donc un parfait exemple avec le sophisme qu’il nous propose (« à qui profite le crime »). 

Puisqu’il n’est pas possible de trouver un assassin à partir de la prémisse : 

« chercher à qui le crime profite », 

Pour la bonne raison que ledit crime peut avoir profiter fortuitement à de nombreuses personnes, qui ne peuvent pas toutes être des assassins !

La prémisse ne permettant pas de déterminer à qui le crime a profité de façon fortuite, elle ne permet pas non plus de tirer une conclusion valide et de découvrir qui est le vrai coupable. 

A noter que ce genre de sophisme est abondamment utilisé sur Agoravox, mais qu’il y un autre type de sophisme qui est également utilisé sur une grande échelle en politique, car il permet de justifier tous les crimes. C’est à ce titre qu’il est notamment utilisé couramment par les terroristes musulmans.

Il s’agit du sophisme « deux faux font un vrai » dans lequel une position accusée d’être mauvaise se fait considérer comme bonne parce qu’on fait remarquer qu’elle n’est pas la seule :

« Les terroristes musulmans tuent sans pitié tout ce qui bouge, mais tels ou tels font bien pire »

« Fabien, ne tire pas les cheveux de ta sœur ! C’est mal !
— Et alors maman, elle m’a pincé ! »
 



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