Eric Zemmour a fait un constat que personne ne peut contester, mais à présent il faut aller plus loin dans ce débat.
Pourquoi cette surdélinquance dans CERTAINES communautés immigrés ?
Et,
Toutes les communautés immigrés sont-elles concernées au même titre par ce phénomène de surdélinquance ?
Premiers éléments de réponse :
1) La France a toléré pendant trop longtemps une immigration illégale de populations qui ne peuvent pas s’intégrer dans notre société et qui ne sont pas adaptées à notre marché du travail.
Tous les pays d’immigration (Canada, USA, Australie Nouvelle Zélande) ont une politique d’immigration et des procédures d’intégration qui permettent de s’assurer que les candidats à l’immigration pourront s’intégrer dans la société d’accueil et y trouver du travail.
Or la France N’EST PAS UN PAYS D’IMMIGRATION, (de même que l’Europe Occidentale en général), car c’est un pays à forte densité de population avec un marché du travail atone, et la France N’A DONC JAMAIS MIS EN PLACE DE POLITIQUE D’IMMIGRATION .
Or, notre pays est la cible, pour de simples raisons de proximité géographique ou linguistique, d’une immigration de populations sans qualification ni éducation, qui n’ont pas leur place ni dans notre société développée, ni sur notre marché du travail.
Comment s’imagine-t-on que ces populations vont pouvoir vivre ?
Elles n’ont le choix qu’entre :
- des emplois de misère, ceux que les employeurs opportunistes et malhonnêtes réservent aux immigrants irréguliers,
- et la délinquance.
2) Toutes les communautés immigrés ne sont pas concernées par le phénomène de surdélinquance. On peut constater par exemple que les communautés Asiatiques, pourtant relativement nombreuses en France, ne figurent pas au palmarès de la surdélinquance dans notre pays.
Pourquoi ?
Sans doute faudrait-il lancer une réflexion sur ce sujet, mais il ne faut pas éluder cette question très intéressante, ne serait-ce que pour mieux cibler à l’avenir les populations d’origine d’une immigration acceptable pour notre pays.
Contentons-nous de remarquer pour le moment qu’il y a des populations assimilables et d’autres qui ne le sont pas.