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pigripi 24 avril 2010 12:55
pigripi

Le machississime George Yang ne peut résister une fois de plus à faire l’apologie du malheur des femmes. C’est sa spécialité et son fond de commerce.

C’est pas parce qu’elles portent des bijoux en or que les putes des champs sont heureuses et épanouies, que leur famille et leurs enfants sont fiers de leur réussite et qu’elle constituent un modèle positif pour les petites filles marocaines qui se projettent dans l’avenir.

Oui, les champs Élysées sont le paradis des machos de toutes les nationalités et en particulier ceux des pays musulmans. Le luxe clinquant ne sent pas l’odeur du fric mais les jeunes des banlieues eux la flairent tant et si bien que les champs Elysées sont devenus leur paradis.

La plus belle avenue du monde est un grand lupanar mondialisé où se retrouvent les touristes égarés, les connaisseurs de la prostitution (clients, maquereaux réunis), les présidents qui se la pètent au bling bling du Fouquets, les paumés des quartiers qui espèrent trouver une bonne occase de se faire une rolex, un sac Vuitton ou une blonde bien roulée (pendant que leur femme ou leur soeur protège sa pudeur sous quelques voiles), les gloires sportives grassement sponsorisées, les escort boys « qui font ça par plaisir », les provinciaux qui comptent sur l’anonymat pour transgresser, les hommes d’affaires affairistes qui utilisent les appâts des putes pour berner leurs clients, les pauvres qui espèrent devenir plus riches que riches en léchant les vitrines dorées, les beaufs en goguette, etc.

Pour la parisienne que je suis, les Champs Elysées sont infréquentables, leurs commerces et leurs chalands à vomir ;-(((((



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