@ Gul
Trève de plaisanterie, je trouve l’ascétisme un peu fort de café, malgré tout.
Qu’un être humain soit en quète de quelque chose ne me pose pas de problème en soi, qu’il s’isole à cette seule fin me gène beaucoup plus.
La perte de vue du commun social de l’homme c’est un reniement de sa condition humaine, c’est par là aussi une forme d"élitisme à rebours, le sens du palais doré où rien ne sors, rien ne pénètre.
N’est-ce pas la construction de soi même en véritable dieu à ses propres yeux ?
N’est-ce pas aussi une façon de s’écarter de la conscience humaine pour créer un monde hors du champs naturel ? La refonte d’un individualisme uniciste, la négation universelle ?
Décidément, je ne trouve rien de sublime encore moins d’intemporel dans l’ascètisme et y vois plus une forme de maladie mentale....