Qui a voulu la mondialisation, et pourquoi ?
Autrement dit, à qui profite le crime ?
La réponse à cette question commence à être clairement établie.
L’Europe n’est une terre de prospérité révolue (comme vous dites) QUE parce que nos zélées zélites nous on mis à poil devant la concurrence déloyale de pays à niveau de vie 20 fois inférieur au nôtre. Ce faisant elles ont rempli les poches de leurs maîtres discrets de la haute finance mondiale (et les leurs aussi au passage, faut pas déconner !), et vidé les nôtres (de quelques milliards de plus, très récemment !).
Mettre en oeuvre une politique qui nous sorte de ce merdier supposerait, au minimum, de disposer d’une classe politique honnête et loyale à ceux qu’elle représente, ET sévèrement burnée. Il est clair que nous n’avons pas ce minimum.
Tant que nous n’aurons pas rétabli une représentation nationale digne de son appellation, rien ne pourra changer (conformément au célèbre adage « Commence par balayer devant ta porte ! »).
Notre énorme problème actuel est à la base un problème de dysfonctionnement démocratique.