Etant donné ma vision matérialiste du monde, la philosophie n’a de valeur qu’existentielle (qui aide à vivre).
Elle ME sert donc à accepter mon corps et tout ce qui s’ensuit par rapport à mon environnement c’est à dire, accepter mon moi, à appréhender mon existence et ma mort, à essayer de comprendre le monde à travers ses rapports avec mon corps (étant donné que dans ma vision matérialiste des choses, l’âme en tant qu’objet conceptuel séparé de mon corps physique n’existe pas), à trouver l’harmonie nécessaire entre mon corps et celui des autres, et l’univers à la recherche d’une harmonie dans l’existence, un eudémonisme comme dirait les grecs (eudaimonia : bonheur).