Le post de Gnarf est très bon, mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !!!
En effet, l’article porte une faille dès son titre : « et c’est un libéral qui le dit ». Une fois précisé que Arthus n’est pas libéral mais keynésien, ie. dans la droite ligne de la pensée économique du PS, ce semblant du justification recherché par l’auteur tombe.
Mais attention, ceci ne remet pas en cause cela, et vous ne l’avez pas compris, enfermé que vous êtes dans vos schémas de pensée « prêt-à-penser » !!! (du genre « çui qui critique çui qui dit que le libéralisme c’est pas bien, eh ben, c’est un enc... de libéral aussi »)
Par ailleurs, Gnarf a bien le droit de penser que le keynésianisme a également échoué : les faits le montrent aussi bien que ceux montrant que l’ultra libérlisme est un naufrage ! L’idéologie keynésienne est un des fondements de la crise actuelle que vous le veuillez ou non.
Ce que l’on peut même observer en étant un peu moins borné, c’est que l’ultralibéralisme et le keynésianisme semblent plus « interopérables » qu’on aurait pu le penser : pendant des années ils ont été déclarés incompatibles, mais au moins dans leurs effet pervers il semblent que ceci soit largement faux : les feux des marchés étant aujourd’hui effectivement alimentés par le bois des dépenses publiques...
Cordialement