Comme je le disais, je suis d’accord
sur le fond.
Je suis malheureusement moins confiant
que vous dans notre capacité collective d’analyser correctement la
situation actuelle, de décider des remèdes à appliquer et de
choisir le personnel politique capable de conduire ce qui ressemble à
une méga-mutation de la société.
Qu’il soit absolument nécessaire de
faire quelque chose, et vite, je n’en doute pas. Qu’on soit capable
de faire quelque chose, là c’est une autre histoire !
Donc, l’embrasement final est une
possibilité (encore faudrait-il croire à notre capacité de
révolte). Je penche plutôt, à l’heure actuelle, pour un lent et
interminable pourrissement de notre situation, jusqu’à ce qu’un jour, ayant touché le fond, et ne pouvant donc descendre plus
bas, nous repartions dans le bon sens. Un peu comme si, avant de
connaître une nouvelle Renaissance, nous devions d’abord passer par
un nouveau Moyen Âge.
Bon, OK, c’est pas très enthousiasmant. Désolé.