• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Bill 20 décembre 2006 13:13
Bill

Nous nous sommes éloignés de la terre, nous ne savons presque plus rien des saisons. C’est la nuit la plus longue de l’année et cette fête est surement bien plus ancienne tout comme la fête de la Saint-Jean.

1.1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 1.2 Elle était au commencement avec Dieu. 1.3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 1.4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 1.5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue

La nuit de Noël est la victoire de la Lumière sur les Ténèbres, du Bien sur le Mal, de la Vie sur la Mort. Cette signification ne relève pas seulement du Christianisme. En ce sens il était parfaitement sensé d’avoir un père Fouettard et un père Noël, toujours cette dualité entre la vie et la mort, le bien et le mal, la lumière et les ténèbres. Tout comme cela se retrouvait dans la fête originelle d’Halloween, avec les forces du Bien et celles du Mal, avec les sorcières et les monstres mais aussi les fées et les magiciens.

Notre monde ne comprend plus les symboles par manque de spiritualité, les croyants eux-même passent surement à coté. Tout est transformé pour atténuer et pour démolir le sens de ces fêtes qui ont une importance bien plus grande qu’on ne veut le croire. Je rajouterai le carnaval qui nous manque aussi : le jour du carnaval on pouvait botter les fesses de l’agent de police, c’était permis ! Et le lendemain on ne le faisait plus. Aujourd’hui, le costume vous est vendu et vous avez intéret à vous tenir à carreaux ! et c’est devenu une fête de bourgeois.

La violence de notre société, est très lié à ce manque de spiritualité, je dirai même ce manque de hauteur de vue. Nos défouloirs sont solitaire, derrière nos écrans, nous nous « masturbons » l’esprit sans y trouver le plaisir sain du jeu en société.

Autrefois les représentations religieuses et théatrales, étaient fort longues... On les coupaient donc par des scènes quasiment obscènes, à la limite du blasphème. C’était une décision sage. Peut-être devrions nous y songer dans notre propre monde.

Bill



Palmarès