@armand le kurdistan turc c’est comme le pays basque franco-espagnol.Il y a aussi le kurdistan Iranien et le kurdistan Irakien qui était sous contrôle des Etats-unis et ses alliés : ils ont tout fait pour qu’il ne devienne pas indépendant.
La bande de Gaza c’est une autre histoire
Du point de vue de l’idéologie sioniste, Gaza fait partie de la terre d’Israël
et c’est pour cela que vingt-et-une colonies juives y furent
implantées. Mais, le poids démographique de la population palestinienne –
1,5 million d’habitants dont une bonne part issue des populations
expulsées d’Israël en 1947/48 – a, dès l’origine, posé un problème
majeur aux dirigeants israéliens.
Peu après la guerre des Six Jours, certains d’entre eux (Yigal
Allon, Abba Eban) tentèrent de négocier des transferts massifs de
population vers la Jordanie[4],
sur le modèle des mouvements qui avaient été provoqués en 1947-1948. Yitzhak
Rabin avait coutume de dire qu’« il
souhaitait dans ses meilleurs rêves voir sombrer Gaza dans la
Méditerranée ».
Dans une perspective strictement réaliste, certains courants de la
Gauche travailliste recommandaient, depuis 1974, l’« abandon de Gaza ».
"C’est le gouvernement d’Ariel
Sharon qui se résout à se retirer complètement de la bande de Gaza
sous la pression de l’Intifada et l’administration directe s’avérant
toujours plus difficile.
En décembre 2003, Ariel
Sharon présente son plan de retrait
de la bande de Gaza où vivent alors 8 000 Israéliens.
Le 16 septembre 2005, l’ ONU reconnaît officiellement
l’application par Israël du retrait de la bande de Gaza mais pas la fin
de l’occupation militaire suite au contrôle frontalier du territoire par
Israël
Le 25 janvier 2006 le
Hamas remporte les élections
législatives palestiniennes de 2006 avec la majorité des suffrages
(42,9 % sur l’ensemble du corps électoral). Dans la bande de Gaza, il
arrive nettement en tête, notamment à Gaza-Ville :