Mon cher M Mandon,
Je voulais très tardivement vous remercier. J’ai lu avec plaisir votre article au moment de sa parution. Je ne connaissais Théodore Monod, plus familier que j’étais avec un autre membre de sa famille, Jacques Monod pour ses travaux sur l’ADN. Votre article m’a donné envie de découvrir l’homme ; et sa vie, son oeuvre et même sa foi (bien qu’étant moi-même athée), m’ont profondèment touchés.
Théodore... don de dieu étymologiquement parlant... je me demande combien le nom donné par les parents peut influer sur le destin d’un homme.
En parcourant quelque peu la vie et l’oeuvre de Monod, je n’ai pas trouvé dieu, mais un homme, dans tout ce qu’il y a de profondèment humain, et je pense que c’est déjà beaucoup.
Avec tous mes remerciements et très amicalement.