Aux auteurs, mais ils ont probablement cédé leurs droits eux aussi.
C’était un jeune interprète et, bien sûr, Universal lui a fait signer un contrat où il leur donnait tous ses droits voisins. Il leur a fait un procès pour les récupérer et a perdu. Ils appartiennent donc aux actionnaires de Vivendi, c’est à dire pas mal d’établissements financiers sur la planète. Sans doute pas français.
Quand les majors prétendent défendre les droits des auteurs, c’est la pire des tartufferies. Ils défendent les « droits d’auteur » qui leur appartiennent en général, et qu’ils gèrent rapacement.