@ à l’auteur, M. Chitour
Excellents rappels, pas seulement concernant Bigeard, mais de la complicité du plus clair des autorités françaises de l’époque. Et surtout au fait que la torture n’est pas seulement une sinistre technique de guerre anti-insurrectionnelle mais qu’elle est tout simplement consubstantielle au colonialisme : pour terroriser les populations. Une entreprise stratégique, avec tout ce que cela signifie, comme implication des classes dirigeantes, et comme conceptualisation et inclusion de la torture dans les moyens ordinaires du colonialisme. Autrement dit, une partie intégrante de l’œuvre dite civilisatrice.
A la lecture de quelques réactions épidermiques, je vois que la France continue toujours d’y perdre son âme. Jusqu’au jour, où un Gouvernement présentera les excuses de l’État français.