Le problème de vouloir réviser les lois de l’accès à la mangeoire c’est qu’il ne faut pas le faire pour y avoir un accès exclusif pour soi-même ou le groupe que l’on représente, mais qu’il faut établir des règles égalitaires minimales qui permettent à chacun d’avoir une vie décente, sans quoi la notion de biens publics perd tout son sens.
En l’état actuel des choses les dits « biens publics » se voient affublés d’une gestion par des organismes privés, difficile dans ces conditions de réclamer une législation qui irait à contresens de l’intérêt des principaux bénéficiaires.
Il reste à se réapproprier les biens publics...