merci pour cet article qui met en valeur une fois de plus si besoin en était le comportement exemplaire de notre espèce. Mais une fois toute vie sauvage éradiquée pour cause de profit ou de lutte contre le « bander mou ». Que nous restera-t-il comme déviance ? J’imagine bien des hordes de tarés s’entre- dévorer pour savoir qui pourra de cette façon s’approprier les pouvoirs de l’autre en bouffant à qui des brochettes de testicules à qui des gratins de pénis.