Herr Franz,
Excellent...
J’ai développé dans un post plus ancien une analyse qui met en évidence un des aspects les plus saillants de cette société de surveillance, la dépersonnalisation.
Les moyens mis en oeuvre se passent, le plus souvent, d’une présence humaine - policière par exemple - susceptible de provoquer des rapports abrasifs. D’où la suppression des patrouilles à pied, des chefs de station, des plantons dans les squares, etc. Et pas seulement pour des raisons budgétaires.
La contrepartie c’est que l’individu qui se trouve fiché, surveillé, suivi, borné, canalisé, dirigé par des moyens électroniques a complètement perdu l’habitude de se faire reprendre, critiquer, admonester par un autre être humain.