• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Pierre Régnier 20 juillet 2010 00:10
Pierre Régnier

@ concorde

 Vous dites « le christ » quand je dis « le prophète juif Jésus ». Ceci explique sans doute notre impossibilité de nous comprendre. La transformation de Jésus en christ, puis en Dieu, interdit aux chrétiens d’analyser librement le contenu de son message et, par suite, de le faire progresser. Pire : les chrétiens se sentant obligés de trouver parfaite la parole du Dieu Jésus - pour eux votre citation « Errare humanum est » est ici déplacée - vont croire, surtout après l’adoption des deux Testaments comme fondement de la nouvelle religion, que ce qu’il n’a pas rejeté ne devait pas l’être. Ils se sont alors mis à chercher des « interprétations » justifiant les pires massacres « voulus par Dieu » dans l’Ancien Testament. Ça donne toujours, en 2010, les horribles fables criminogènes que les théologiens d’AUJOURD’HUI continuent de transmettre aux générations futures (dans la « Bible de Jérusalem annotée » par exemple) en se bouchant les yeux et les oreilles pour ne pas voir et entendre les effets désastreux, MAIS LOGIQUES, de leur folie confortablement assumée.

 J’ai trouvé dans les écrits bahaïs depuis 167 ans la condamnation générale de la violence religieuse, pas de CETTE BASE THEOLOGIQUE de la violence. C’est le maintien de cette base dans toutes les religions monothéistes, Foi bahaïe comprise, qui conduit au calvaire des bahaïs d’Iran. Les islamistes au Pouvoir en Iran la mettent en pratique plus durement que d’autres mais, pas plus que leur prophète Mohamed ILS NE L’ONT INVENTEE. Mohamed l’a seulement confirmée – comme Benoît XVI la confirme aujourd’hui – et affirmée toujours valable POUR L’AVENIR, ce que, heureusement, Benoît XVI ne fait pas. Sur ce point précis la seule différence entre le prophète des musulmans et le pape actuel est là.



Palmarès