Salut Paul,
C’est vrai avant de vouloir changer le monde, il faut
commencer par se changer soi-même et définir ce que sont les vraies valeurs,
les choses réellement importantes. Mais l’être humain est ainsi fait et la
meilleur réponse à tes propos me vienne des vers de Musset : « Tous les
hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et
lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides,
artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout
sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des
montagnes de fange ; mais s’il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est
l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. »