Oui, quel écoeurement. Personnellement, je me divertis en écoutant de la bonne musique et en composant de moins bonnes (voir profil). Sans pour autant lâcher un seul jour mes critiques envers le sarkozisme mais pour survivre à cette marée de turpitudes, à cette arrogance, à cette totale impunité. Des pauses s’avèrent salutaires...