Tout à coup on entend dans l’assemblée un éternuement.
Le dictateur interrompt son allocution et demande :
-« qui a éternué ? »
Personne n’ose répondre.
Alors il fait fusiller le premier rang et poursuit son discours.
On entend dans l’assemblée un nouvel éternuement.
-« qui a éternué ? » demande t il.
Personne n’ose répondre.
Alors il fait fusiller le 2ème rang et poursuit son discours.
On entend dans l’assemblée encore un éternuement.
-« qui a éternué ? » demande t il.
Une personne finit par lever le doigt.
-« C’est moi ».
Staline lui répond :
-« A tes souhaits camarade ! »