Ce discours est pourtant de nos jours largement toléré à l’égard des « sionistes » dépeints comme des envahisseurs et des monstres inhumains blindés de fric et méprisants (riches et bling-bling).
Et, dans certains milieux, à l’égard des « Souchiens » dépeints comme de sales racistes bouffeurs de cochon.
En réaction, également à l’égard des « muzz » dépeints comme des sous-doués les fesses en l’air.