Monsieur Villach,
Lorsque vous vous apercevez que la personne que le pays a conduit à la
fonction suprême, trahit ses électeurs, insulte la démocratie, pille l’argent
public, s’entoure d’incompétents, a un comportement vulgaire, un langage
grossier et qu’il met des milliers de personnes dans la misère, voudriez vous
que l’on s’adresse à lui en lui donnant du « Monsieur le président » ?
Ce titre et cette fonction qu’il salit chaque jour ! Comme le dernier des derniers,
cette chose devrait être prison afin qu’il soit mis hors d’état de nuire, et je
qualifie cette option de salubrité public. Il est bon de s’offusquer Monsieur
Villach, encore faut-il que se soit pour les bonnes raisons.