Sur la judéomanie de certains, elle provient sûrement de cette loi d’exception, de la hierarchie des souffrances et de l’atrophie intellectuelle dès qu’on aborde toute critique de la religion juive, alors qu’on peux cracher sur le christianisme et l’Islam allègrement. Mais il y a aussi sûrement d’autres raisons à cela, intrinsèque à la religion juive, parfois, ou plutôt au Talmud, et au rôle qu’une partie du peuple juif a joué au cours de l’histoire. Le fait qu’ils se soient tournés principalement, après l’inquisition, vers des activités usuraires et commerciales a contribué à développer l’antisémitisme, tout comme le refus, souvent, de se mélanger aux populations locales en s’autoghettoïsant. Ils ont parfois au cours du moyen âge constitué un « peuple-classe » qui servait de tampon entre le roi ou le souverain et le peuple. Parfois, ils se faisaient ennemis du roi, tantôt ennemis du peuple, car il n’était pas rare qu’ils (pas tous les juifs, ceux qui pratiquaient l’usure) aient ruiné et se soient enrichis sur le dos de l’un ou de l’autre. Entraînant des rivalités communautaires.
Lire à ce sujet : Abraham Léon « La conception matérialiste de la question juive »
Pour les critiques plus centrées sur la théologie juive : lire Israël Shahak « Le poids de trois millénaire »
Pour en finir avec l’antisémitisme et entreprendre un judéocriticisme raisonné et non haineux.