Comparer ce qui n’est pas comparable confine à l’absurde.
Existe-t-il un seul homme qui soit né sans le concours d’une femme ?
Existe-t-il une seule femme qui ai donné naissance sans être fécondée ?
Déconstruire une réalité physiologique en entités qui n’ont d’autonomes que les concepts qui les sous-tendent, leur faire endosser des rôles et les parer d’attributs temporaires limités s’apparente plus à une pirouette intelectuelle qu’à une réflexion bien menée.
Le genre humain n’est rien sans la femme et l’homme, pourquoi vouloir à tout prix les opposer ?