T’as raison, Radix. Tu m’as fait repenser à mon voisin du dessous, un alcolo qui faisait beugler « Retiens la nuit » et « Sans toi, ma mie » jusqu’à 2 heures du matin, tous les jours jusqu’à extinction de son aide sociale. Dans ma rue, nous étions plus de 30 nationalités différentes. Le pire, le plus nuisant, c’était lui. Un compatriote.