Sauf que la réforme à venir va supprimer la référence au trouble à l’ordre public. De plus, déjà aujourd’hui, une « procédure d’urgence » largement utilisée (presque majoritairement) permet de passer outre toutes les règles et d’enfermer l’individu sans le deuxième certificat. C’est une zone de « non-droit » que la psychiatrie exploite largement.