• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

PhilVite 1er septembre 2010 16:45
PhilVite

Le problème, c’est que la mécanisation et l’automatisation n’ont jamais eu pour objectif de soulager l’Homme, mais simplement de lui faire produire plus et mieux, puisque ceux qui en sont à l’origine ne sont pas les exploités, mais les exploiteurs (les tenants du capital). Dans cette optique, la paresse n’est pas une fin souhaitable, mais un dégât collatéral qu’il faut circonscrire par tous les moyens possibles. N’oublions pas que l’Histoire - même au quotidien - est toujours racontée par les vainqueurs, et qu’aujourd’hui encore, les vainqueurs sont les exploiteurs. Donc la paresse est haïssable puisque le paresseux, par définition ne rapporte guère au système et à ses maîtres.
La paresse ne pourra être considérée comme une vertu que lorsque le rapport de force exploité/exploiteur aura été inversé, et comme je le dis dans mon commentaire précédent, je ne crois pas que ce soit pour demain.

Quant à la gourmandise, ça je vous le confirme, c’est un péché !! mortel, en plus ! foi d’athée ! smiley smiley



Palmarès