Les ateliers de Pearl Harbor, comme les citernes d’essences n’étaient pas des infrastructures lourdes. Les bombes classiques de 550 kilo des Val les aurait éventrés sans problème.
La troisième vague aurait également pu toucher quelques unités intactes comme les croiseurs Honolulu ou San Francisco, bombarder le QG de la flotte sous-marine, qui abritait le quartier général pour la flotte du Pacifique et l’amiral Kimmel. Quand aux sous-matins, ils n’auraient pu echapper aux torpilles qu’en se laissant couler au fond de la baie, ce qui était notoirement difficile à faire quand on est au mouillage sans suffisamment de fond en dessous.