Le pire c’est les groupies à Cantat qui conspuent sa victime Marie Trintignant pour défendre leur pôv’ chéri.
C’est sûr que le métier de Cantat ne s’accorde pas très bien avec son passé d’assassin. Il aurait pu je sais pas faire une minute de silence en souvenir de celle qu’il a tué ? Et une autre en souvenir de celle qui s’est suicidée après l’avoir accueilli ?
Vous me rétorquerez : oui mais on aurait dit qu’il instrumentalise son passé... Mais on y survit à çà, il suffit d’un peu de courage. Courage qu’apparemment ce médiocre chanteur n’a pas.
J’espère pour lui que ses « aventures » lui seront une source d’inspiration bénéfique (beeeurk !).