Bref, Kant en théorisant qu’il faut « agir avec l’idée d’ériger la maxime de son action personnelle au
rang de loi universelle », plaide pour fonder la politique comme une confrontation d’idolâtries inconciliables.
En effet, si nous agissions tous de la sorte, nous serions portés à vouloir propager notre propre idée, vue que nous l’avons pensé comme une « loi universelle ». Or, Autrui ayant lui-même bâtit sa propre idée comme une « loi universelle », ne pourrait l’accepter, car il veut aussi propager la sienne. Il faudrait donc se combattre.
Ainsi, par Kant, chacun est porté à croire sa propre idée comme « loi universelle », ce qui est pour le moins... particulier.