Mais tinquiete, quand notre Catherinette en aura terminé avec les muzz, elle s’en prendra aux feujs, et après aux sales gauchos et après à ceux qui ne l’ont pas draguée en 1963 ; on arrivera surement au traumatisme de sa naissance. C’est dans la logique des choses et ça lui fait du bien. Elle l’a dit elle-même : « chaque chose en son temps ».