A jesuisunhommelibre,
Les actions collectives sont nécessaires à l’état de droit. Elles sont le contre-poids nécessaires aux dérives des certaines entreprises privées comme de certains organismes publics. Les refuser comme on le fait depuis des dizaines d’années conforte les critiques justifiées sur le libéralisme tel qu’il est pratiqué actuellement.
Il en est de même pour les actionnaires. Ils ne se sentiront responsables que s’il y a des risques réel de faillite et donc de tout perdre. Or ce n’est pas le cas pour les banques avec le chantage à l’écroulement financier et les grandes entreprises avec le chantage à l’emploi. Le libéralisme ne peut pas fonctionner dans ces conditions.