Sophisme !
Dans l’aéronautique on chasse le risque, et si on ne peut le réduire on le prends pour certain. En gros si on ne peut avoir la certitude qu’une pièce résistera aux contraintes de vol, on considèrera qu’elle ne tiendra pas, et on prendra des mesures en conséquence.
Appliqué au réchauffement un tel raisonnement implique qu’on considère comme certain l’origine anthropique et qu’on agisse en conséquence.
Pas de bol agir en conséquence, risque d’avoir des effets pas très agréable pour l’industrie aéronautique, d’où votre tentative de diversion sophistique.