Je n’avais pas compris que l’on parlais de sciences, c’est un florilège d’attaques ad hominem.
La climatologie est une non-science (quelles en sont les bases théoriques, les axiomes), c’est totalement expérimental et relève d’un patchwork d’autre disciplines.
Vous faites bien de parler de procès en sorcellerie car c’est bien à cela que ce papier s’attelle, seuls les acteurs n’ont plus le même nom.
Premièrement le soleil n’a pas qu’un cycle de 11 ans mais plusieurs, ce sont des harmoniques, mais bien évidement avec un recul de 28 ans il est impossible d’en déceler un qui ai plus de 14 ans....(il faut au moins constater deux phases avant de pouvoir parler de cycle).
L’argumentation sur le fait qu’il ne faille ne pas parler des mesures depuis 2003 est absolument foireux, on en parle pas car c’est négligeable(traduisez : ça colle pas) ! Et puis quoi encore ?
Que le CO2, produit de la combustion des hydrocarbures, se retrouve dans l’atmosphère, qui le nie, personne, personne, ne faites pas des sceptiques des négationnistes !
<<Il finira par recracher une partie de son CO2 et ça fera mal. Un effet secondaire méchant qui interviendra on ne sait pas quand>>
On est pas à Hollywood là, même pas besoin d’argumenter tellement les termes sont à des années lumières d’un discours scientifique.
« Quand les climatologues disent que ça va empirer ils ont raison,
c’est seulement sur les dates qu’il subsiste des incertitudes. Les
experts du climat n’ont commis qu’une seule erreur, ils n’ont pas assez
expliqué ce qu’ils faisaient »
Empirer, quoi, comment, où, la validité d’une science tient à ce qu’elle permet de faire des prédictions et là c’est : on sait que c’est mal, mais c’est tout.
En aparté, tout le monde sait que la climatologies est là dernière roue du carrosse chez les scientifiques, qu’il y a plus d’informaticiens que de physiciens dans cette discipline car c’est plutôt un axe de recherche interdisciplinaire aux contours encore très mal définis.
Donc l’explication de tout ça serait plutôt, on crie au loup pour se donner de l’importance et de la consistance, ainsi que pour conserver nos budgets.