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eric 2 novembre 2010 09:41

Encore plus scandaleux et encore moins annoncé par les médias !

Le chômage est une variable d’ajustement en période d’inadéquation entre offre et demande. Un élément de souplesse qui permet aux entreprises, par exemple de faire face aux crises qui malheureusement surviennent de temps à autres quels que soient les régimes ou les politiques menées.
Or, dans les taux de chômage, on met au dénominateur la population active, en faisant mine d’oublier que 5 à 6 millions sur 28 ( personne ne sait exactement) d’agents publics échappent totalement au risque. Les ajustement se font sur les seuls employés du privé, seul à payer le prix des difficultés économiques. Sans compter les très grosse sociétés très protectrices et bien gérées qui mettent , un peu, à l’abri.
L’ajustement se fait sur les plus faibles, les moins qualifiés.
Pire encore, la « solidarité sociale, civique, citoyenne solidaire », ne s’exercent qu’entre employés du privé. C’est à dire que les cotisation d’assurance chômage, pèsent sur le cout des seuls salaires du privé et contribuent à dissuader l’embauche des moins qualifiés en renchérissant leur coût relatif. Sans parler des charges sociales, impôts et autres ponctions destinée pour l’essentiel à financer le public et qui eux aussi les mettent hors marché du travail.
Dans ce contexte, il y a quelque chose d’un peu obsène à voir les économistes de gauche se réjouir que le maintient du pouvoir d’achat de ses propres troupes en période de crise ait un effet contra-cyclique en soutenant la consommation....Sans parler de l’absence de réflexion sur la part que pourraient prendre ces salariés payés en moyenne 17% de plus à travail équivalent que leurs homologues du privé à travail égal, toutes catégories confondues hors le haut de la catégorie A dans la solidarité, en cotisant au chômage.
Comme, mieux payés, et prenant leur retraites plus tôt, ils vivent plus longtemps ( 11 ans de plus pour la catégorie A par rapport à l’OS, et donc connaissent plus les maladies du grand âge, on peut en caricaturant à peine dire qu’ils travaillent moins ( diplômés, ils commencent à travailler plus tard), vivent mieux et plus longtemps en se soigant beaucoup plus. 20 à 30 milliards de déficit pour les retraites, quelque chose du même ordre pour la sec soc, et quoi, 6 ou 7 % de déficit public, pour 56% du PIB en dépense publique qui sont de plus en plus des salaires ? Et le tout, sans participation à la solidarité ?
Heureusement, il existe une solution ! On va récupérer les 600 millions du bouclier fiscal, et augmenter le taux marginal des 14 000 plus gros contribuables graçe à quoi on devrait réussir à à un appauvrissement « durable » de nos « riches ». Vous me direz que cela ne résoud en rien le problème du financement des gouffres ci dessus mentionnés. Certes ! Mais quelle satisfaction morale , même si le cout est une démobilisation totale des imbéciles qui consacre leurs vie à développer leurs entreprises. Et puis, si il y a moins de riches, peut être se sentira-t-on moins pauvre ;...



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