Pour ce qui est des fins de mois difficiles des salariés, elles sont devenues telles depuis deux ou trois ans que la fréquentation des cabinets médicaux par les salariés diminue dramatiquement à partir du 20 du mois, alors qu’elle reste constante pour les riches pour lesquels ces dépenses sont minimes, et pour les allocataires de la CMU et le l’AME, lesquels sont dispensés d’avance des frais médicaux.