Je ne sais pas si une société d’opulence est possible, mais je suis en tout cas persuadé que la décroissance est le premier pas à faire si on veut y arriver.
La décroissance, c’est se recentrer sur nos vrais besoins. Si on élimine tout le superflu, on a beaucoup plus de temps et d’énergie à consacrer au véritable progrès. Au lieu de produire de l’agitation, on produit du sens.
La décroissance, ce n’est pas renoncer au progrès, c’est se donner la possibilité de pouvoir le maîtriser.