Je garde un bon souvenir du bizuthage. Ca durait un mois chez nous (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries de Strasbourg). Réveillé dans la nuit pour chercher un bled paumé sur la carte de France (affichée obligatoirement au mur de la chambre), obligé de faire des pompes de différentes sortes, un règlement stupide (mais plutôt amusant) à respecter, mais aussi des invitations au resto. Ca s’est bien passé parce que comme vous le soulignez, il n’y a pas eu d’humiliation, tout cela était fait dans la bonne humeur et dans un but d’intégration.