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eric 29 novembre 2010 11:05

Les vils avilissements du vil président avilissent ! C’est du Homais !

 Monsieur, a mon avis, votre article est pétri de pédantisme prétentiard, moralisateur et, toujours à mon avis strictement personnel, un peu ridicule.

 « En osant demander du respect, Votre fonction dévaluée

La majorité des maires qui ne prêteraient jamais le flan a la critique…

Avilit, dérapages, mensonges, manipulations grossières, au niveau le plus vil

Chef de clan cynique et vulgaire

Un nain politique, une grenouille bouffie d’orgueil

Ego hypertrophié, comportement aberrant  qui confinent a la pathologie »

 Cela frise l’auto portrait

Vous vous posez en arbitre de la démocratie, depuis quand aurions nous des maires échappant à la critique ? Si c’était le cas il n’y aurait pas d’alternance.

Vous sous entendez avoir les qualifications nécessaires a poser un diagnostique plus ou moins psychiatrique.

Vous stigmatisez la taille de l’ensemble du personnel politique français, car il ne vous échappe sans doute pas, que même un « nain », du moment qu’il parvient a se faire élire dépasse par définition de quelques têtes ses opposants, au moins sur le plan politique

Vous vous foutez de la physionomie des victimes d’Outreau, qui justement ont assez largement été victimes, entre autre, de journalistes, citoyens ou pas, trop pressés de voir des pathologies individuelles ou sociales un peu partout.

Vous martyrisez la langue française avec vos vils avilissements qui n’ont pas grand-chose à envier aux « martiales milices » et autres « sémillantes villageoises ».

 Bon, après tout, Homais aussi se prétendait journaliste…..

 Cependant, sur le fond, je partagerai avec vous qu moins une ideé : la comparaison avec des pédophiles n’est pas des plus heureuses, car ceux-ci sont souvent victimes de pulsions qu’ils ne contrôlent pas alors que l’on peut espérer que les journalistes, même citoyens soient un peu responsables. Ils n’ont donc pas les mêmes excuses à se laisser aller au n’importe quoi.



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