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easy 1er décembre 2010 13:20
easy

Je souscris complètement au commentaire d’Ariane.
Mais je comprends aussi Viktor au sens où ce genre d’article ne peut vraiment intéresser que les angoissés, que ceux qui s’interrogent ou doutent (si ça se trouve, dans notre pays, ça fait beaucoup de monde)

Car, bien des gens, examinés dans ce livre et vivant très loin d’ici, pratiquent la chose sans s’interroger dessus (en tous cas, sans se soucier le moins de monde de la manière dont les Parisiens s’y prennent) et ils la pratiquent fort bien.

Ce que nous aurions alors de différent des lointains, serait notre voyeurisme (concernant aussi notre propre personne, pas seulement les autres). Oui, nous sommes extrêmement curieux de nous-mêmes.

En somme, un Pacifiste découvrirait ce livre, il serait interloqué par la curiosité, l’indiscrétion ou le voyeurisme extrême qu’il contient (On irait jusqu’à trépaner un être en plein orgasme pour voir le secret du bidule) ; Il serait également sidéré par les procès et pendaisons qui découlent de jugements autour de gestes sexuels.

Ce qui choquerait énormément un Pacifiste, serait de voir une équipe en blouse blanche affairée avec force loupes autour d’un couple forniquant.

Rien que d’interroger un Laotien ou un Thaï sur ses fantasmes (de tous ordres) le choque. Alors qu’ici, on paye cher pour se répandre sur un divan et parfois même devant des caméras.

Notre voyeurisme ayant, comme conjoint automatique, notre exhibitionnisme. Le tout de manière explosive, révoltée, encolérée, peut-être parce que nous aurions été trop longtemps trop brimés et trop censurés (situation corollée au monothéisme).



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