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pigripi 16 décembre 2010 23:24
pigripi

Le 18 décembre, s’il y a trouble à l’ordre public, il ne viendra pas des organisateurs et des participants comme voudrait le faire croire le préfet.....

Une mise en garde particulièrement vicieuse et perverse :

PARIS, 16 déc 2010 (AFP) - Assises contre l’islamisation : le préfet de police met en garde les organisateurs

Le préfet de police a mis « solennellement en garde » jeudi les organisateurs et les participants des « Assises contre l’islamisation de l’Europe », samedi à Paris, et les a menacés de poursuites en cas de dérapage, selon un communiqué.

Rappelant que la préfecture « ne peut interdire la tenue d’une réunion que s’il s’agit du seul moyen d’assurer l’ordre public », elle « met solennellement en garde les responsables de la réunion publique et les orateurs qui y prendront la parole ».

« En cas d’infraction, leur responsabilité sera recherchée devant les tribunaux », a ajouté la préfecture qui enverra dans la salle des policiers « chargés d’assister à la réunion et de rapporter tout trouble à l’ordre public ou tout élément justifiant une transmission au procureur de la République ».

La PP relève « la présence parmi les organisateurs ou les intervenants de personnes ayant déjà directement participé ou soutenu des initiatives susceptibles de troubler l’ordre public » et s’inquiète des « risques de troubles ».

Par ailleurs, la préfecture « déploiera un dispositif de sécurité sur la voie publique afin de protéger la sécurité des habitants du XIIe arrondissement et d’interpeller toute personne dont le comportement troublerait l’ordre public ».

La tenue de ce colloque, organisé par le Bloc identitaire et Riposte laïque, samedi à Paris, a suscité les protestations d’une vingtaine d’associations et de partis de gauche. Le maire de Paris en avait demandé l’interdiction.

Mais « la préfecture de police rappelle que la liberté de réunion fait partie des libertés fondamentales protégées » par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et la loi de 1881 sur la liberté de réunion. « L’autorité administrative ne peut interdire la tenue d’une réunion que s’il s’agit du seul moyen d’assurer l’ordre public », a fait valoir la préfecture.



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