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Loatse 27 décembre 2010 16:37
Loatse

Bonjour,

Ce que je vais dire n’est pas plaisant et pourtant..

je vous cite, Marianne :

« Il faut justement faire de la politique, mais autrement, sur le fond des idées, s’engager, faire la chasse aux mauvais comportements et les dénoncer. Au fond les gens ne sont pas bêtes, ils comprennent ou finissent par comprendre quand ils se sont trompés. »

Faire la chasse aux mauvais comportements ? de qui ? de nos politique ? Mais ils font comme nous ; ils privilégient leurs intérêts personnels...

La propriété subjective existe lorsqu’intervient le travail humain dans la production d’un objet. Une marchandise contient du travail humain. La propriété privée subjective (subjective, parce qu’elle contient l’idée qu’un sujet - l’homme - l’a produite) est une appropriation du travail humain. Posséder une marchandise (une maison, une entreprise, une machine), c’est détenir du travail humain, donc cela crée une domination de l’homme par lui-même... (karl Marx)

Nous réclamons donc, que dis-je nous exigeons de nos hommes politiques une conscience, une droiture que bien souvent nous ne possèdons pas nous même faute de considérer le poids de nos actes, leurs conséquences sur la collectivité...

Un exemple tout simple : En ce moment se déroule sous nos yeux plutôt à demi fermés, une guerre sans merci entre les opérateurs téléphoniques/FAI

Dernièrement, l’un de ceux ci a lancé une offre très avantageuse. l’économie ainsi réalisée pour le consommateur affilié à un autre FAI n’est pas négligeable.. que faire ? résilier son abonnement et prendre le plus avantageux ?

Mais la question qu’on oublie de se poser est celle-ci : Combien de licenciements, combien de tensions et de pressions pour l’entreprise (et ses salariés) qui, logiquemement devra s’aligner sur son concurrent ou mourir ?

Se mentir à soi-même, fermer les yeux et ne pas chercher ce qu’impliquent nos actes de consommateurs,

Pleurer sur les délocalisations.. mais ne plus acheter français, consommer toujours moins cher à l’étranger, chercher en cela son intérêt plutot que celui de la collectivité..

Je pense que nous sommes tout autant responsables que ceux qui nous gouvernent de la crise qui touche l’europe. Nous ne pourrons pas maintenir ce mode de consommation effréné qui a été le notre, qui s’est construit sur l’exploitation de l’homme, sauf à participer un peu plus à l’effondrement de notre économie..

Pouvons nous tout attendre de nos politiques, sans nous remettre en question nous-même ?
















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