En matière de cinema :
Reste la catégorie des pompes éhontés (C’EST A DIRE SANS MÊME UN CREDIT AU GENERIQUE)... captation ... ? vol ... ?
les deux grands spécialistes étant à mon sens
Chaplin et Woody Allen.
Chaplin :
Dans la ruée vers l’or (1925) la danse des petits
pains, pompée à un film de Buster Keaton « Fatty chez lui ».
Dans la ruée vers l’or toujours, le gag de la
ficelle-ceinture qui se trouve être la laisse du chien, pompée à
un court métrage d’André Deed dit Boireau, auteur burlesque
Français. N.B. Chaplin connaissait bien les burlesques Français qui
l’ont beaucoup « inspiré ».
Dans Les lumières de la ville, le sketch de la
statue, pompé plan par plan à « L’Inauguration de la statue »
de Max Linder (autre grand burlesque Français).
Dans les temps modernes (inspiré fortement de « à
nous la liberté » de René Clair- Il y avait eu procès) la
scène ou Charlot est « avalé » par la machine est
pompée au court métrage « Les menuisiers » de Stan
Laurel.
Tout le scénario de « Monsieur Verdoux »
est d’Orson Welles simplement cité au générique …
W.Allen
(déjà très influencé par Shakespeare, Tolstoi,
Bergman et ... lui même) :
La rose pourpre du Caire (son film préféré) qui doit
toute son idée et c’est pas rien, au Sherlock Junior de Buster
Keaton.... qui n’est plus là pour gueuler.