Votre exégèse sur le schisme sédentarité/nomadisme en vous appuyant sur le récit de Caïn et Abel est osé, mais reste séduisante. Vos observations sur quelques aspects négatifs du projet Venus dans la partie une, se sont transformées ici à une dénonciation des impasses « structurelles » de ce projet. « L’eau du bain » vous l’avez déjà vidée, que reste-il du bébé ?