Cher Monsieur Colette,
Que vous le croyez ou non, je n’avais pas lu l’article du Monde auquel vous vous référez mais simplement laissé parler mon coeur.
J’aurais pu vous en dire dix fois plus puisque j’ai tout un temps été en relation avec la camériste de celui qui n’était à l’époque que le Prince Albert, mais il y a des limites que je me refuse de franchir.
Je sais que vous ne m’appréciez pas beaucoup depuis que je vous ai moucheté lorsque vous prétendiez que la N-VA n’est pas un parti néo-fasciste.
De là à me traiter de copiste...