Sade, qui m’indiffère et que ne range ni parmi les penseurs, ni parmi les grands écrivains, poussait à la caricature extrême les idées libertines de la fin du XVIIIe siècle. Il n’est pas du tout évident qu’il ait le moins du monde préconisé de telles pratiques dans la réalité.
Et pour votre gouverne, Sade a usé de son crédit auprès des autorités révolutionnaires pour sauver des condamnés et des suspects dans une atmosphère d’hystérie et de chasse à l’homme, sous la Terreur, qui préfigure bien les horreurs des sociétés totalitaires de notre temps. Comme celle où votre regretté Destouches était comme poisson dans l’eau.