Joker,
Et moi je m’enrage de ce que tu viens d’écrire.
Ce médecin
pacifique, ami des pauvres, qui dans tous les salons où il a trainé sa
carcasse puante au cours des années 40-45 a appelé au massacre de
millions d’innocents, enfants compris.
A la même période, tes potes nazis (car décidément, comme Céline, ce
sont bien tes potes au vu de ce que tu publies) traquaient également les
pédérastes.
Je n’ai aucune sympathie pour Frédéric Mitterrand, mais ta dernière phrase devrait te valoir une bonne claque dans la G...le.
Surtout
que le crime du ministre réside non dans la censure, mais le simple
retrait de cet écrivaillon merdeux de la liste des personnages
exemplaires.
Finalement, tu es bien assorti à ton idole littéraire. Comme quoi le fond rejoint la forme.